Arrivé de Paris, Valery s’installe à Miremont pour écrire. À la mairie, il rencontre
Aymerick, employé municipal passionné, débordé et profondément attaché à son
village. Entre eux se crée un lien inattendu, fait de maladresses, d’humour et de
confidences. C’est à travers cette relation que Miremont s’ouvre à Valery : Aymerick
devient le premier visage, la première voix, la porte d’entrée de ce territoire humain.
Autour d’eux se déploie Miremont, village français que l’on croit connaître : un
clocher, une mairie, quelques rues désertes. Mais derrière cette apparente tranquillité
surgissent des existences singulières. Un intendant de cimetière hypersensible, une
organisatrice associative en quête d’amour, un performeur en perte de repères,
deux voisins réunis par un chat disparu. Des trajectoires parfois cocasses, parfois
bouleversantes, où la solitude se raconte et se transforme.
Miremont, un village où, dit-on, la solitude finit toujours
par s’évanouir.